CAMEROUN : Deux incapable, des Boris au carré (Boris NGANOU & Boris BERTHOLT) s’adjoignent pour abattre lamentablement Yoomee.

Le Projet MCN (Mobile Camtel Network) est le projet par lequel depuis 2013, Camtel négocie avec le gouvernement en vue d’obtenir une quatrième licence de téléphonie mobile au Cameroun. Par ce projet, Camtel se dote de la technologie GSM (3G/4G). Vers la fin de la mise en place du Projet, Camtel est en manque de financements et sollicite un appui du MINEPAT (Ministère de l’Économie du Plan et de l’Aménagement du Territoire). Un moment où Camtel envisage le projet MCN (Camtel Mobile Network), l’ex DG à court de financements adresse dirigé à l’époque par M. NGANOU Djoumessi, qui apporte 3 milliards de financements au Projet MCN. Dans le même temps, son fils NGANOU Boris (nouvellement diplômé d’une banale école d’ingénieur généraliste), est recruté et propulsé comme Directeur du projet MCN (Avec rang de Directeur de Camtel). La totalité du Budget de ce Projet est géré en toute indépendance par le sieur NGANOU Boris, pendant que son Père siège dans le même temps comme MilINEPAT. C’est ainsi que du haut de son manque d’expérience, pendant trois ans jusqu’à ce jour, M. Boris NGANOU n’arrive pas à faire décoller un Projet qui s’enlise pendant que le budget alloué s’épuise.

 

Entre temps cet individu annonce à qui veut l’entendre que Camtel aura bientôt une licence Mobile en tant que société indépendante de Camtel actuelle et qu’il en sera le Directeur Général. Il va également faire signer plusieurs partenariats avec des sociétés étrangères (Vodafone, Lyca Mobile, etc.) avec lesquelles il espère lorsqu’il aura la licence mobile, lancer une véritable société mobile en joint-venture a capitaux répartis entre la (les) sociétés étrangères (Vodafone pour le développement de la 4G et Lyca Mobile pour les appels internationaux avec la 3G) et lui-même et compagnie.

 

En cours de chemin, Vodafone s’installe au Cameroun et signé un contrat de MVNO avec Camtel mais du fait de problèmes internes de gestion et d’un différend au plan réglementaire, Vodafone ferme ses portes et repart.  Yoomee, le fournisseur d’accès Internet présent au Cameroun depuis 2011 (la première à introduire l’Internet mobile au Cameroun) est reprise en 2016 par des actionnaires Camerounais. Les nouveaux actionnaires décident d’investir dans la 4G (nouvelle technologie internet par excellence) pour être en mesure de faire concurrence aux autres opérateurs. Yoomee dotée de la 4G mais d’une couverture limitée à Yaoundé et Douala, décide de se rapprocher de Camtel pour pouvoir grâce utiliser en plus de ses infrastructures, les infrastructures (antennes) 4G de Camtel installées également Ors de Douala et Yaoundé sur l’ensemble du territoire national. Le contrat avec Camtel négocié (avec l’assistance du Cabinet français Lefebvre Peletier et Associé) trois mois en toute transparence pendant des séances plénières avec l’ensemble des équipes (techniques, commerciales, marketing, juridiques) a été signé en février 2017 et annoncé dans toute la presse nationale et internationale. Il faut noter qu’aucun autre contrat du même type n’a fait chez Camtel l’objet d’une telle démarche transparente. Ce contrat dit contrat MVNO (Mobile Virtual Network Imperator/Opérateur Mobile Virtuel) permet à Yoomee d’utiliser partiellement les capacités (comme tous les opérateurs au Cameroun) moyennant le paiement d’une redevance variable en fonction de l’utilisation.  Ce contrat est soumis à l’agrément de l’ART et du Ministère des Postes et Télécommunications, conformément à la réglementation. Il faut également noter que les contrat MVNO sont aussi vieux que la téléphonie mobile dans le monde avec des standards bien précis.  Ce type de contrat n’est pas nouveau chez Camtel, puisque l’essentiel des sociétés locales existantes ou ayant existé au Cameroun ont signé ce type de contrat (Ringo, creolink, etc.) chacune avec des fortunes diverses. Set Telecom est le dernier MVNO connu au Cameroun qui a été l’objet d’un contrat entre l’investisseur Eto’o et la société Orange Cameroun.

 

A titre d’exemple en France, la société Free Mobile (l’une des plus grandes sociétés de téléphonie mobile en France aujourd’hui, appartenant au Français Xavier Niel) a débuté par la signature d’un contrat MVNO avec Orange France. Virgin Mobile (l’une des sociétés mobiles les plus importantes en Angleterre appartenant à l’anglais Sir Richard Bronson, a toujours été un MVNO de British Telecom ou d’autres sociétés ailleurs qu’en Angleterre où elle s’exporte aujourd’hui). Le contrat MVNO permet a l’opérateur  ici MNO (Orange quand il s’agit de Free ou de Set Telecom, British Telecom quand il s’agit de Virgin, Camtel quand il s’agit de Yoomee) dans un environnement où la concurrence de plus en plus rude, d’aller développer  sa base abonnés (les abonnés de Yoomee sont au final les abonnés de  Camtel) en signant un contrat avec un opérateur de moindre taille qui ira chercher  par une stratégie de niches (ruralité, jeunes, couches de population non encore abonnées) ou par des offres particulières (low cost/moins chères, ciblant certaines couches sociales).

 

Le MNO (Mobile Network Operator) et le MVNO (Mobile Virtual Network Operator) conviennent ainsi de mécanismes de travail notamment : le développement d’offres non concurrentes, les clauses tacites de non concurrence, les mécanismes de suivi du service au plan technique, les minima en termes de Services (Services Level Agreement), les taux et méthodes de facturation.  Au plan technique, le MNO (Camtel) sert de passerelle au MVNO pour servir les abonnés. C’est ainsi que ce contrat signé n’arrange pas les affaires de M. Boris Nganou qui estime que Yoomee n’entre pas dans ses scénarios et qu’à tort (pourtant) ce partenariat risque de remettre en cause ses ambitions d’être enfin le DG et propriétaire du dernier opérateur mobile au Cameroun. Dès le mois de mars, il lance des campagnes de sabotage du projet dans les réseaux sociaux, se plaint de tout dans les couloirs de Camtel, jure qu’il aura la peau de Yoomee. Il refuse d’appliquer les clauses contractuelles relatives aux minima en termes de qualité de service à garantis à Yoomee contre l’avis de ses supérieurs hiérarchiques.

 

Içi Bien entendu il « est intouchable et c’est son père qui a financé » une partie de ce Projet, clame-t-il au quartier et auprès de ses collègues qui le voient agir interloqués.   Il va jusqu’à demander à ses collaborateurs de déconnecter des « clients » entiers de Yoomee ou leur demande d’omettre de les connecter de manière à ce que ces clients estimant que le « réseau » de Yoomee est instable, se désabonnent.  Cette opération de déstabilisation en cours depuis Mars 2018 dont Yoomee a beaucoup souffert (en terme de rétention de sa clientèle) va connaître son paroxysme la semaine dernière qu’en estimant qu’une période de changement de Direction Générale dans une entreprise est propice pour déstabiliser des partenaires,  et achever des partenaires indésirables, il s’attache les services de Boris BERTOLT,  « tueur à gages » et « terroriste des réseaux sociaux », qui a pour principale activité de tirer à boulets rouges sur un régime sont se nourrit depuis sa naissance, M. Boris  NGANOU. Il use de la délation, transmet à son mercenaire des fausses informations, des accusations mensongères dignes de poursuites judiciaires, informations à la fois personnelles et corporatives.  En l’occurrence, M. Boris NGANOU et sa bande  transmettent à Boris BERTOLT l’information selon laquelle Yoomee (qui travaille avec Camtel depuis 6 ans) ne paie pas ses factures (en retard de plus 80 millions) alors que dans le même temps, Orange, MTN, ainsi que d’autres fournisseurs d’accès Internet  en contrat avec Camtel, cumulent des factures  de plus de 4milliards, qu’un opérateur, ayant arrêté ses opérations l’année dernière (l’une des inventions de la bande à Boris NGANOU) ait laissé Camtel avec plusieurs factures impayées. Mais peu importe, lui et sa bande savent qu’au Cameroun, la mode aujourd’hui c’est de jeter une cible en pâture, entre les mains d’une population qui, en permanence, est à la recherche, à tort ou à raison, de coupables face à son désespoir, et que des charognards en embuscade, feront le reste. Peu importe si des milliers d’emplois sont perdus, des familles entières vont se retrouver sinistrées, des banques vont perdre de l’argent, des investissements entiers seront ensevelis, tant que cela assouvi les caprices d’un fils à papa ses egos et ambitions personnelles, c’est toujours bon. Bienvenue dans le Cameroun 3.0, celui de la nouvelle génération qui prétend le diriger demain.

Afrikcentral.com

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