Cameroun – Fakes News : Jacques Ndjamba Mbeleck attise les convoitises. (1ère partie)

Ici CEEMAC.com travesti par le vrai sulfureux et symbole des rejetons en déshérence d’une nouvelle Afrique sans boussole, BORIS BERTOLT, très attaquable en diffamation a, comme à son habitude, en bande organisée, produit des fausses révélations qu’Afrikcentral.com avait découvertes et cherché à investiguer.

Cameroun Web a fini par reprendre une information dénuée de sens et dont le seul but apparaît clairement qu’il faudrait liquider une personne qui a réussi par l’ardeur au travail et les sacrifices de longues années à se lever tôt, ayant commis la faute de créer des entreprises florissantes. Il s’agit ici de Mr Jacques Ndjamba que des personnes fictives cherchent à abattre par simple jalousie, envie, concurrence et clanisme. Afrikcentral.com est allé faire son enquête et propose à ses lecteurs la vérité sur cette affaire. Nous proposons à nos lecteurs des parties de clarification jusqu’à éclore les zones d’ombre.

1ère partie.

En vérité tout ce qui se dit à travers la toile est truffé de mensonge. Depuis fort longtemps, Mr Jacques Ndjamba Mbeleck est cité partout dans des affaires qui lui sont portées à tort.

Afrikcentral.com a mené ses investigations pendant plusieurs mois sur cet entrepreneur camerounais afin d’éclairer ses lecteurs. Toutes les fois qu’une affaire est portée sur le net, notre équipe est allée chercher les informations qui y sont relatées. Et chaque fois notre équipe se perd en route parce que les informations colportées finissent en fakes news. Alors, à qui profite le crime? toute cette cabale contre Mr Jacques Ndjamba Mbeleck ?

Les diverses investigations nous ont menées au Cameroun au cœur du monde de l’entrepreneuriat dans lequel nous découvrons un monde imprégné de coup bas, de calomnies et de diffamation.

Cette histoire servie comme une patate chaude affirmant que Mr Jacques Ndjamba, 16 ans de carrière professionnelle dans des grands groupes, ayant réalisés des transactions (fusions/acquisitions, cessons d’actifs, financements internationaux) de référence mondiale impliquant les plus grands groupes mondiaux et les cabinet de conseil du monde, est utilisé comme un vulgaire prête-nom, est totalement fausse. Cette affirmation fallacieuse est faite pour nuire à l’image du concerné, et surtout jeter le doute sur l’intégrité de l’homme d’affaires Jacques Ndjamba.

Un journal en ligne, ici CEMAC.com repris sans recoupement et à charge fait de la diffamation une information. En principe, pour corroborer une information la recherche se fait avec les deux camps, elle ne s’estompe pas à faire monter des informations qui ne sont pas établies, et qui chargent une personne sans preuve.

Le même Boris BERTOLT qui n’hésite pas à monnayé ses services comme un mercenaire afin de liquider toute personne à condition qu’il soit bien rétribué. En France, son dossier auquel nous avons eu accès est suivi de près par le 36, Quai des Orfèvres sur des présumés faits de proxénétisme et de viol en bande organisée. En Angleterre M. BERTOLT fait également l’objet d’enquêtes pour fraude fiscale, escroquerie à la carte de crédit et de falsification d’identité (passeports). Au Cameroun BORIS BERTOLT est connu des services judiciaires pour divers faits d’escroquerie, de diffamation et d’autres affaires illicites. Nous reviendrons très bientôt en détail sur ces affaires explosives qui risquent de conduire plus vite que prévu M. BORIS BERTOLT « activiste » des réseaux sociaux, héros d’un certain clan, dans des geôles européennes. Comment donc prendre au sérieux un individu qui publie sur Facebook une quantité énormes de Fakes News ? En vérité, aucun journaliste digne de ce nom ne devrait le prendre au sérieux. Toutefois, il n’y a que les investigations nécessaires qui permettront de faire éclore la vérité. BORIS BERTOLT est loin de la détenir jusqu’en faire un point de presse.

Plusieurs autres fakes news sont étalés sur la place publique pour simplement casser l’entreprise d’un homme qui se bat par le travail.

Qu’en est-il des histoires étalées par les journaux canadiens ?

Comment et pourquoi traite-t-on Mr Jacques Ndjamba de sulfureux, personnage discret, inconnu du public dans un Cameroun ou la moindre richesse est étalée a longueur de journées dans les colonnes des médias et sur la place publique ?

Pourquoi toutes ces cabales ?

Toute cette histoire a été montée de fil en épingle par un journal qualifié d’extrême droite au Canada en mal de voir des Africains investir dans la petite île très select des soeurs, comme si Jacques Ndjamba n’a pas le droit d’investir au Canada (un investissement qui date de 2012), au Cameroun ou ailleurs parce que de par ses origines, cela gênerait certaines pensées.

En se rapprochant des autorités dans les différents pays, la rédaction d’Afrikcentral.com n’a rien obtenu d’illicite comme documents. Tout se raccorde clairement.

On a voulu médiatiser cette histoire pour le faire passer pour un bandit, alors que ce n’est pas vrai. Ce qui n’est pas vrai aussi est cette Fake news qui affirme qu’il est interdit de territoire par les Tchadiens. Une fausse information, car Jacques Ndjamba a gardé de bonnes relations tout autant avec les autorités tchadiennes qu’avec tous ceux avec lesquels il a collaboré. Il va-et-vient au Tchad comme chez lui. Plusieurs témoignages l’affirment et le confirment.

Afrikcentral.com continuera son investigation à Yaoundé pour éclairer ses lecteurs sur toutes ces informations, assez souvent fausses jusqu’à présent, et qui sont écrites par des gens qui lui convoitent ses affaires et sa réussite, scotché coûte que coûte à vouloir le salir.

À très vite,

Afrikcentral.com

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